Notre village

Mis à jour le 21 juillet 2020

Situation

Arthies est une paisible commune où il fait bon vivre. Elle est construite sur le versant nord d’un plateau verdoyant, adossée à la forêt d’où l’on découvre la plaine.

Cette commune fait partie du département du Val d’Oise et de l’arrondissement de Pontoise, depuis la division de la Seine et Oise en 1967 et du canton de Magny en Vexin. Elle compte284 habitants au recensement de 2016.

Le village se voit coupé en deux par la traversée de la route devenue départementale 983 suite au déclassement de l’ancienne nationale N183 en 1976. Les pavés furent recouverts de bitume vers 1955.

Le trafic automobile devenant une nuisance pour ce calme village, une demande de déviation fut initiée. Le 29 octobre 1986 des documents furent adressés à la municipalité par le Président du Conseil Général, monsieur Salvi, mais ils sont restés sans suite. Après de longues démarches, de nombreuses pétitions et la création en Novembre 2006 de l’association « Tous pour la déviation d’ARTHIES » la déviation fut inaugurée le 21 juin 2014.

Arthies est situé à 7km du Chef-lieu de canton, à 15km de Mantes la Jolie située dans les Yvelines, à 25km de Cergy Pontoise la préfecture et à 65km de Paris.

Territoire

La superficie de la commune, d’après le cadastre, est de 740 Ha 27 a 12 ca dont : 12 ha 18 a 53 ca de routes, chemins, rues places publiques.

La monographie de Victor Hébert datée de 1899 détaille fort bien la composition du sol de la commune.

Une grande partie des terres sont agricoles. Les principales cultures sont : le blé, la betterave industrielle, le maïs, le colza.

Des prés servent à l’élevage de bœufs charolais et limousin, races élevées pour la qualité de la viande. Autrefois, l’élevage de vaches laitières existait sur la commune.

Le point de vue hydrographique a totalement changé après la guerre de 1939-1945.

Les abreuvoirs ont complètement disparus, les tracteurs remplaçant les chevaux. Il en est de même des lavoirs.

Les habitants du village se ravitaillaient en eau aux pompes : sur la place de l’église, à la « pierrote » rue Plancouard, à deux pompes le long de la route nationale ainsi qu’à des puits particuliers. Tous les foyers furent dotés de l’eau courante en 1959 et du tout-à-l’égout en 1974.

En 1976 eut lieu l’inauguration par Michel Poniatowski ministre de l’intérieur, du réseau d’assainissement et de la station d’épuration, située sur la route de Maudétour.

Le château d’eau d’Arthies contient 200 mètres cubes. Il est semi enterré, la différence entre le radier et le trop plein est de 4m. Situé à 193,70 mètres d’altitude, il a un diamètre de 8 mètres.

La source est située sur la commune de Wy-dit-joli-Village à Saint Romain. Cette source alimente 8 communes. C’est un syndicat qui gère les installations et les consommations.

La forêt d’Arthies, ancienne forêt royale, dont Victor Hébert résume fort bien l’historique, morcelée au cours des temps, reste attrayante.

Plantée d’essences diverses où dominent les châtaigniers et les bruyères, elle est parcourue d’un sentier dit « chemin de la Roche » qui, en principe, allait jusqu’à la Roche-Guyon. Y gîtent quelques chevreuils, sangliers, lapins, faisans, dont la chasse est réglementée.

Au début du XXème siècle une partie de la forêt dite « les bruyères » étaient plantée de pommiers. Ils en subsistent très peu. Leurs propriétaires distillaient le marc des pommes. Un alambic venait tous les ans s’installer sur la place de l’église. Le « bouilleur de cru » distillait la récolte des personnes qui possédait un « droit de distiller ». Cette pratique donnait lieu à quelques réjouissances.

Des carrières de meulières exploitées dès 1642 pour faire des meules de moulin a vu au XIXème-XXème siècle son activité se développer. Les pierres servirent, entre autres, paraît-il, pour la construction du métro parisien. De ces carrières il ne reste plus rien, leur activité a cessé avant la guerre de 1914-1918. La forêt a repris ces droits.

Ces carrières étaient exploitées par Eugène Seyeux, propriétaire de « la feuge » alors ferme moderne. Devenue simple ferme elle fut achetée par Robert Truffaut. Son petit-fils, Eric Poullain, en fait un rendez-vous de chasse aux canards sur les étangs, aux faisans dans les bois, aux perdreaux dans la plaine. C’est le Domaine de la Feuge.

Le « Bel Air », bâtiment où logeaient les employés de la ferme fut complètement détruit en 1944 par des obus lors de la libération.

Des vestiges de la dernière tuilerie se voyaient encore dans la première moitié du siècle, à côté d’une petite ferme, dite « la tuilerie ». Il n’en reste plus rien non plus. Une habitation particulière annexe du « Domaine de la Feuge » en a pris place.

La Mairie

Adresse

Rue de la Mairie
95420 Arthies

 

Horaires d’ouverture

Lundi 9:00-12:00
14:00-18:30
Mardi Fermé
Mercredi 9:00-11:00
Jeudi Fermé
Vendredi 9:00-12:00
14:00-17:30
Samedi Fermé
Dimanche Fermé

Déchets